Une nouvelle étape

Publié le par Romain MARIA

Le lundi 22 Juin 2009 Nicolas SARKOZY sera le premier président à s’exprimer devant le congrès. Ce moment extrêmement important signera une nouvelle étape dans son quinquennat.



Après la belle victoire aux élections européennes, il est important de reprendre activement le travail de reconstruction de la France. De nouveaux chantiers plus structurants doivent s’ouvrir.
La réforme des collectivités territoriales doit être menée à bien et de nouvelles actions sur l’environnement devront être entreprises. Il faudra également travailler sur la réforme des lycées, poursuivre celle des universités et enfin adopter les projets en matière de sécurité et de justice.

La sortie de crise devra également être travaillée. L’évaluation des mesures prises, la réduction des déficits et la lutte contre le chômage sont autant d’éléments à prendre en compte dans les prochains mois.
Les premiers signes d’amélioration sont là mais il est encore trop tôt pour parler de reprise, nous y verrons sans doute plus clair à l’automne. D’ici là de nouvelles hausses du chômage sont à prévoir ainsi que des fermetures d’entreprises. La crise n’est pas encore terminée !

L’acte 2 du quinquennat n’est pas encore ouvert pour moi. C’est pourquoi, il faut poursuivre avec une équipe modifiée à la marge, soudée et déterminée. Le remplacement  de Michel BARNIER et Rachida DATI est inéluctable. De même il serait bon de réfléchir à l’utilité de la présence d’Yves JEGO, Christine BOUTIN, Bernard LAPORTE au gouvernement.
Une nouvelle dynamique doit s’enclencher tout en préservant les équilibres existants. L’ouverture devra être de mise, sans pour autant qu’elle se résume à un jeu de débauchage individuel.


Nicolas SARKOZY à aujourd’hui toutes les cartes en main pour se relancer et confirmer l’essai des européennes. Les élections régionales l’an prochain ne doivent pas être un frein à l’action. Je lui fais confiance sur ce point. Mais attention à ne pas retomber dans les travers et les échecs qui nous ont plombés depuis deux ans.

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Laurent MELY 30/06/2009 14:57

Le qualificatif de "belle" me parait impropre pour qualifier la victoire de l'UMP aux régionales. Je la qualifierais plutôt de "technique ».
1/3 des votants, 1/10ème des inscrits, il n'y pas de quoi qualifier cela de beau, ni de s’en vanter. Je qualifie moi la victoire de l’UMP de technique, car elle est dû au mode de scrutin : proportionnel à un tour.

Avec un mode de scrutin similaire aux municipales ou aux régionales (proportionnel à deux tours), il y'aurait eu fusion des listes de gauches au deuxième tour.
Quand bien même l'UMP aurait fusionné avec Libertas, elle ne serait alors arrivé qu'à 33%, c'est à dire à égalité avec le PS qui aurait fusionné avec Europe Ecologie (également 33%) et derrière une hypothétique fusion PS, Europe Ecologie, Front de Gauche, ou une plus probable fusion PS (40%), Europe Ecologie, Modem. (41%)
Victoire technique dû au mode de scrutin, donc.

Quant au discours de Versailles, ce fut un remake de "les promesses n'engagent que ceux qui y croient" de belles déclarations de principe en totales contradictions avec les actes.
Un seul exemple, comment peut-on dire vouloir la compétitivité de la France par la qualité de ses services publics, et soutenir Barroso à la tête de la commission européenne ?

Romain MARIA 04/07/2009 16:05



La majorité présidentielle a gagné les élections présidentielles, c’est incontestable, même si cela vous déplait. Vous pouvez si vous le souhaitez vous cachez derrière vos pseudo raisonnements
mathématicien, mais ce qui est sur en politique c’est que 1 + 1 ne fait pas 2.


 


Nous verrons en temps utile pour les élections régionales. Ce que je constate c’est que la majorité présidentielle est arrivée en tête sur Choisy le Roi avec 20% des voix. Avec 13% des voix le
parti communiste est clairement à la peine et n’arrive qu’en quatrième position. Consternant pour une ville communiste.


 


Un mot sur José Manuel Barroso, président de la commission européenne. S’il y a mieux je suis preneur. Aujourd’hui plusieurs partis socialistes d’Europe le soutiennent et aucun autre candidat
n’est assez crédible pour incarner une alternative.


 


Romain MARIA